Día Mundial de la Poesía : Para tí !

Quand même la Poésie est la Poésie….. plus tard je vais la traduire!! Bonojour , Buenos días

Consonancias y Disonancias o el Eco del Murciélago de Abril

En este Día Mundial de la Poesía he construido este Poema que ya tiene dueña !

Tu Retrato es La Poesía

Tomé tinta y pinceles para hacer tu retrato, el más fiel retrato,

Tu sonrisa la dibujé como un rubí

Mas fueron tus ojos, oh hermosa Princesa

Fueron tus ojos, aquéllos profundos, dos tulipanes

abiertos y negros

Aquéllos refugio de las luciérnagas

que pueblan mis sueños

quienes me dieron padecimiento obstinado

para aferrarlos a ellos!

Ni mis pinceles ni mi tinta

han podido sostener tal hechura, oh Manantial de versos!

¡Oh mi agraciada! ¡Oh mi guapa!

Nunca en tanto anchuroso dominio

por mis pies recorrido

hube encontrado tan gallardo solar

como lo ha sido el tuyo

Desde el nacimiento mismo de la Poesía,

eras tú mi regio capullo

Eras tú, solo tú la dueña única y delicada

heredera eterna de las llaves de mi cautiverio

Poesía te llamo hoy, como…

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Cordero de Dios…

Même si en espagnol je commencerai à donner quelques commentaires ici

Consonancias y Disonancias o el Eco del Murciélago de Abril

Desde mi más lejana infancia es el mensaje que he recibido en mi familia y en mi escuela. Toda la máquina estaba estructurada para fabricar corderos. Esto ocurría en Chile y después de mi migración me dí cuenta que en mi sociedad de acogida fue aún peor, no solamente se fabricaban corderos sino que a cada año se celebra la Fiesta Nacional rindiendo honores al Cordero.
El Agnus Dei en los ritos cristianos representa al Cristo del sacrificio para redimir los pecados humanos…En muchas culturas el cordero es el animal sacrificial por excelencia. Yo he asistido a ritos terapéuticos mapuches (Datun y otros) en los cuales también es el sacrificio del cordero que destaca la segunda jornada del rito. La sangre es aspergida hacia los cuatro puntos cardinales para purificación…
En nuestros tiempos de rebeldía contra la Santa Madre Iglesia son muy pocas personas que se declaran ‘creyentes y practicantes’…

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Mon Corps : Mes Yeux

lucarnes ouvertes, lucarnes fermées

leur volets tambourinent avec la douce brise

Ils empêchent les rafales

Mais ils attirent les papillons, les princesses

et autres bonheurs quand ils se découvrent

Grands ouverts ils sont de aimants

Qu’enracinent la Beauté, la Fraîcheur et les Âmes

Ils sont un ciel sans nuages, mes plus precieux trésors

Avec eux je dors et je Rêve

Ils peuvent être des somnambules

dans les nuits de Plenilunio

Gardiens des Amours,

Gardiens de l’Instant

Mes yeux quelques fois s’endorment

Dans mes Galaxies intérieures

Oui ! leur Temps est intérieur

Des siècles de Galaxies, de Paix

De lacs immaculés, des soleils levants

Les rochers de rebords coupants

On les frôle quand mes yeux dorment

Et sont mes mains qui  les cisèlent

No!! that isn't me!! No!! that isn't me!!

 

 

La Forêt et l’Océan !

 

Je garde dans mon oreille
le grave son de ta voix
Son de la Forêt et du mystère!
Du paysage séculaire,
que sur ta terre, j'ai apprécié

Ta voix sera délicatement gardée
jusqu'au Temps
que la voix profonde de mon Océan
viendra l'accompagner!

Douce amie, merci!

 

Fruit de L’Exil

Les Pensées profondes au Cœur  du poète!

 FRUIT DE L'EXIL

 Le fruit tomba. 
Était-t-il ou non mature,
ce n'est qu'une question de Temps
Mais,quel ivresse première,
quelle joie primordiale,
ce fruit en contact avec la terre:
une nouvelle terre? 
ou une vieille terre?

il ne le savait pas.
Mais oui! il le savait!
C'était de loin la meilleure,
la plus belle, celle
qui avait été le nid pour les semences
du fruitier mère, du fruitier père
et de toute la parenté
de ce fruit,dont vous entendez, dans le silence,
aujourd'hui, la chute.

Au fond de son noyau, tantôt dans un sommeil de brises,
tantôt avec de grandes lunes extasiées,
le meilleur des mondes, sans prise,
cajole, rêve cet important lieu
où un fruit est toujours : Le Fruit

Oh ! monde unique et premier, en toi s’accommoda
le sourire avec ce rêve qui venant de l’extérieur
se cherchait un nouveau Nid ... S’accommoda, se posa,
se métamorphosa,
se recroquevilla et dansa comme danse la brume
quand elle aime   la montagne.

Ainsi, dans cette histoire, la roche devint brume,
et la nuit s'exorcisa en Aurore ...
puis le fruitier grandit
un autre fruit tomba, le cycle recommença !

Dans une terre mère ou une terre exilée :
un fruit, un nid, une plénitude, 
le bon mariage d'un dehors
toujours dedans et d'un dedans jamais dehors a  chaque jour
a  chaque instant, quand
au sein de sa propre Aurore la nuit se rendormi
doucement : la nuit ...le nid ...le fruit ....

(jafsc,Montréal,2000)

Le Nouveau Fruit

ODE À LA VACHE

De ma collection de poèmes aux êtres ou sujets délaissés.

   ODE À LA VACHE 

Être généreux!
Douce vache sacrée, mère de notre nourriture
et de nos enfants affaiblis
te mettons dans un étable
te torturons avec la ferraille

Tes seins de plénitude qu'ont tant donné
aux enfants et aux astronomes
à la vie des reines
source de jouissance, de guérison.
malgré cela te faisons vivre dans un Apocalypse
éternel et constamment aux portes du jugement final

Le Paradis devrait être ton pâturage en réalité
pour toi et toutes tes sœurs, tes mères et tes
grand-mères, et toute génération d'arrière-arrière grand-mères
Combien de vies, combien de palais comblés par ton lait sacré
tellement tu nous as donné

Ta chair, une offrande de sacrifice à chaque jour
et notre rétribution où se trouve-elle?
Ne m'oblige vache généreuse, ne m'oblige à confesser mon gêne
ne m'oblige à te dire le plein de violence qu'habite notre espèce,
ne m'oblige à cacher ma tristesse
quand je me regarde dans tes pupilles douces et innocentes
Je n'existe plus dans ton regard d'Amour et de tendresse
toujours prête pour affronter le sort que t'infligeons!


La Vache est si innocente !

La Vache est si innocente !

La Poésie ne fait pas du mal!

Quelle belle Toile la vie de tous les jours, le quotidien! Les instants – même les plus fugaces- qui servent à se tenir dans l’Océan de la Parole. Parce que pour moi la Parole est un océan. Un berceau d’Eau Primordiale, où les oiseaux et les êtres profonds ont une coexistence ! Où la Vie et la Mort sont toujours en harmonie et il n’y a pas de crimes, seulement équilibres!

Ah, comme j’aime la Poésie qui me permet d’aller dans ces espaces d’air et d’eau; dans ces espaces d’Amour qui bouillonne , qui se transforme de manière vertigineuse en Métaphore vivante et mourante.

Poésie essentielle du Yin et du Yang, source de mes joies et de mes tristesses! Je t’attends sur le quai des pêcheurs ….

Poésie je t’ai abandonné !

Prends doucement le galop dans les ténèbres !

Prends doucement le galop dans les ténèbres !

Poésie je t’ai abandonné en mettant des pièges à la Lumière!

Secrètement, entre les veines du vent

inondé de nuit et des fantômes j’ai senti sa respiration

j’ai connu les désirs ardents de la faim

mes pupilles ont enfanté l’Amour, qui, après être sorti de l’utérus vitrée a lancé

ces pleurs

si  envieux

si oublié.

Mes métiers à tisser ont fabriqué des couvertures silentes et épaisses!

J’ai voulu chanter et crier,  mes mots ont été noués

Après l’accouchement mon temps a été irréel

je ne sais pas dans quels chemins, ni dans quelles  routes ou  sentiers

j’ai été conduit ni par qui!

J’ai seulement vécu les flammes de nuances nouvellement

forgées comme la lune illuminée par le soleil qui l’embrasse avant d’aller se coucher

(jafsc,Port-Daniel,17 août 2013. Trad.Reverso, corrigé par l’auteur)

Ombre et Lumière

Ombre et lumière

(José Adolfo Segura Cabezas, Saint-Lin-Laurentides 11 mars 2010)

Un arbre, deux arbres, trois arbres, une forêt

Une racine, deux racines, trois racines : la terre

Une terre, deux terres, trois terres : l’Univers

Une larme, deux larmes, trois larmes : je pleure

Un sanglot, deux sanglots, trois sanglots : la déchirure

La rupture,

 le pont est disloqué, rompu, cassé

Les feuilles se transforment, la glace coupe l’âme

Tout s’écrase quand le tronc tombe, quand la racine se désagrège

Une lame, deux lames, trois lames,

L’Ombre

Assaille l’unité de l’Être,

Le royaume du Mal

Prends la forme d’un miroir

Mon cœur se cache, s’oubli, il a peur

Ma peur s’accommode quand elle prend la barre

De la barque de mon corps

elle cherche le refuge avec ardeur, ferveur, exaltation,

elle cherche l’équilibre, le verve et le lyrisme

elle trouve la froideur, un labyrinthe, le délire

Le chemin se fait dur, très scabreux

 des petites chandelles

se transforment en  torches que  proclament la Justesse

des multiples flambeaux  illuminent nos cavernes où se cache notre Peur

Alors, chers passants, passagères, passagers

De l’Existence humaine

C’est le Verbe, la Parole,

 C’est l’unique et merveilleux Mot que je ne nomme

Parce qu’évident dans son Essence

Transformé en poème de la Vie, en berceuse de l’habituel,

Métamorphosé en rêve d’harmonie intime

L’unique, l’Unique, l’unique

Qu’habitera pour toujours mon océan secrète, mon vaste Univers du dedans

Le superbe Souffle du dialogue entre mon Yin et mon Yang,

Le nommons Amour, nous les humains

Parmi toutes les divinités qui demeurent dans mon âme intense et sereine

Mon Dieu est dedans, mon Guru est dedans, mon verbe bouddhique!

Ils logent tous dans mon cœur, dans mon esprit

C’est eux qui donnent la sève que revivifie mon arbre, ses racines son feuillage!

 Le fils, le petit-fils, l’arrière petit fils

 Le Survivant inébranlable de la filiation que se régénère avec chaque goute de pluie.

Visite au Temple des Rêves du Futur

Visite au Temple des Rêves du Futur

Délire

Délire

Une ronde majeure des corps
oubliées en arrière le Verbe
nous chantons sans chanson
sans paroles, runruneons
seuls en face du monde absent
commodément assis.
Comment chanter sans résonance?
seulement le soliloque
et les petits lapins sortent un à un du chapeau du magicien

ils veulent connaître,
mais personne ne se dévoile,
c’est le truc!
La passe et le truc, le truc et la passe
Depuis l’arrière scène j’écoute à peine des murmurs distants
embrouillés
Je prends la graine et je délire
sans folie,
simplement je délire avec le chœur en sourdine
Ah ! Que c’est bon délirer, que c’est bon de délirer!

(jafsc’2010)

Je suis la lumière de l'autre coté de la réalité. Notre réalité est si fugace!

Je suis la lumière de l’autre coté de la réalité. Notre réalité est si fugace!