Pensées inquiètes un Samedi matin

Mon coeur s’agite au ritme du sablier

er réalité il s’agit d’une agitation rythmique

d’un aller-retour aux lieux inconnus

C’est le son transparent du vent

qui chante à mes oreilles

le vent espouse la brise por me tranquiliser

mais, 

mon coeur est inquiet ce matin de Silence

C’est le Silence que s’avence à moi,

c’est le Silence du Sablier que marque mon temps

c’est le Silence tant attendu dans cette inquietude

qui peuple cette matinée,

mon coeur suit le rythme et s’agite

au rythme du Sablier
(Jafsc,28 janvier 2017)

JE FAIS

Qu’est-ce que je fais, me demandes-tu ?

Je fais ce que je suis en train de faire

Je fais ce que je ne fis

Je fais ce que je n’aurai jamais pensé que je ferai

Je fais ce que je dois faire

Pour continuer à exister

Je fais ce qu’est difficile

Je fais en faisant mon présent

Je fais pour mon présent : la Vie !

Je fais pour moi et pour tous

Je fais parce que je dois faire

Je fais les compromis

Je fais pour mon plaisir

Je fais en ne faisant rien

Je fais en le faisant tout

Je fais ce que j’ai eu avoir fait

Je fais ce que j’aurais eu avoir fait

Je fais tous les temps afin d’être

Je fais ce qu’on me demande de faire

Je fais …

Qu’est-ce que je fais?

Je fais ce que toi tu fais pour être toi

Je fais tous les âges

Je fais …

c’est ça que je fais !

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La Promenade

 

 

Le voyageur prenait un chemin différent ce jour là

il avançait avec sa pensée entre deux univers que l’hantaient

son enfance d’innocence et tendresse à sa gauche

sa vie stoïque radoucit par la nostalgie de la mer

à sa droite .et,

le sablier inexorable et implacable

faisait sa routine programmée!

De son voyage il ne restèrent

qu’un arbre  et un lapereau

(Jafsc,Port-Daniel 2016)

 

 

 

Día Mundial de la Poesía : Para tí !

Quand même la Poésie est la Poésie….. plus tard je vais la traduire!! Bonojour , Buenos días

Consonancias y Disonancias o el Eco del Murciélago de Abril

En este Día Mundial de la Poesía he construido este Poema que ya tiene dueña !

Tu Retrato es La Poesía

Tomé tinta y pinceles para hacer tu retrato, el más fiel retrato,

Tu sonrisa la dibujé como un rubí

Mas fueron tus ojos, oh hermosa Princesa

Fueron tus ojos, aquéllos profundos, dos tulipanes

abiertos y negros

Aquéllos refugio de las luciérnagas

que pueblan mis sueños

quienes me dieron padecimiento obstinado

para aferrarlos a ellos!

Ni mis pinceles ni mi tinta

han podido sostener tal hechura, oh Manantial de versos!

¡Oh mi agraciada! ¡Oh mi guapa!

Nunca en tanto anchuroso dominio

por mis pies recorrido

hube encontrado tan gallardo solar

como lo ha sido el tuyo

Desde el nacimiento mismo de la Poesía,

eras tú mi regio capullo

Eras tú, solo tú la dueña única y delicada

heredera eterna de las llaves de mi cautiverio

Poesía te llamo hoy, como…

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