ODE À LA VACHE

De ma collection de poèmes aux êtres ou sujets délaissés.

   ODE À LA VACHE 

Être généreux!
Douce vache sacrée, mère de notre nourriture
et de nos enfants affaiblis
te mettons dans un étable
te torturons avec la ferraille

Tes seins de plénitude qu'ont tant donné
aux enfants et aux astronomes
à la vie des reines
source de jouissance, de guérison.
malgré cela te faisons vivre dans un Apocalypse
éternel et constamment aux portes du jugement final

Le Paradis devrait être ton pâturage en réalité
pour toi et toutes tes sœurs, tes mères et tes
grand-mères, et toute génération d'arrière-arrière grand-mères
Combien de vies, combien de palais comblés par ton lait sacré
tellement tu nous as donné

Ta chair, une offrande de sacrifice à chaque jour
et notre rétribution où se trouve-elle?
Ne m'oblige vache généreuse, ne m'oblige à confesser mon gêne
ne m'oblige à te dire le plein de violence qu'habite notre espèce,
ne m'oblige à cacher ma tristesse
quand je me regarde dans tes pupilles douces et innocentes
Je n'existe plus dans ton regard d'Amour et de tendresse
toujours prête pour affronter le sort que t'infligeons!


La Vache est si innocente !

La Vache est si innocente !

4 réponses à “ODE À LA VACHE

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